Mon serveur proxmox fait maison: épisode 2 - Carmagnole

Carmagnole

Soyez résolus de ne servir plus et vous voilà libres

Mon serveur proxmox fait maison: épisode 2

Rédigé par propositionjoe 3 commentaires
 
 

Le choix des logiciels pour prendre en charge ZFS

Nous allons voir comment j'ai taché de cumuler les avantages de l'hyperviseur Proxmox, tout en disposant des services d'un nas sous zfs.

 
 
 

Un peu de contexte : description de mon utilisation

Mon utilisation de proxmox est relativement simple: je m'en sers pour héberger des services web. J’aime de pouvoir cloisonner mes services par machines virtuelles : une machine, un service. J’aprécie aussi de pouvoir faire des snapshot et des backup facilement (sur un répertoire de la machine, ou mieux en nfs). Enfin il est possible avec ce soft de se préparer une base de machine virtuelle (échange de clé ssh, fish pour le terminal…) puis d’en faire une base qu’on clone à chaque fois qu’on veut tester quelque chose. Le tout administrable depuis une interface web claire et agréable.

À l’origine je souhaitais me passer des services du grand méchant loup google (service de synchronisation de fichier, calendrier et agenda).

J’avais pas mal tâtonné, pour finir par installer une instance yunohost (très simple à mettre en œuvre et bonne communauté). Ce faisant, j’ai pris goût à cette activité ; entre temps j’ai migré yunohost sur un serveur ovh pour une question de fiabilité et de débit ; mais souhaité conserver un serveur maison pour bidouiller et héberger des services non packagé ou typiquement locaux (jeedom).

 

La gestion de mes données

J’utilise (pour encore quelques temps) un machine virtuelle avec openmediavault. Cet os est une dérivé de debian parfaite pour les besoins typiquement nas (nut, nfs, sftp). J’ignorai alors que proxmox était parfaitement en mesure de me fournir tous ces services.

Pour la haute disponibilité de mes données, j’ai pensé un temps donner directement les dd en passtrought à openmediavault, lui laissant le loisir de faire le raid ZFS; mais ce que j’ai lu m’a convaincu que cela n’était pas particulièrement pertinent, en plus d’être lourd à configurer. Surtout je me suis aperçu que le plugin ZFS n’était pas du tout fiable sur omv.

J’ai ensuite testé le tout jeune et branché Rockstore dont j’avais entendu parler en bien : il s’agit d’une rpm nas avec implémentation de ZFS pour linux - du tout bon sur le papier - mais le fait qu’il soit payant s’il l’on ne souhaite pas mettre ses données à la merci de mises à jours de testing m’a un peu rebuté. Surtout l’interface ne m’a pas du tout convaincu (je dois me sentir satisfait pour sortir ma carte bleue), et il n’y a aucune communauté d’utilisation francophone. Cela a donc été un franc next.

Considérant que je laisserai à proxmox le soin de gérer le raid avec ZFS, j’ai donc décidé de créer 4 disques durs virtuels qu’omv rendra disponible sur le réseau:

1 dd de 6 to pour mes media
1 dd de 4 to pour mes données professionnelles
1 dd de 1 to pour mes sauvegardes
1 dd de 1 to pour les données temporaires

 

 

 

L’usage va me montrer deux limites à cette configuration:

- les débit en nfs sont faibles : entre 30 à 50 mo/s les jours de vents dans le dos.

- Le backup de vm ayant des dd de plusieurs to est risqué ; un évènement récent que je vous décrirai dans un prochain article vous le montrera.

 

 

3 commentaires

#1  - Cloug a dit :

Merci pour ce partage d'expérience.

#2  - Seboss666 a dit :

J'adore ce retour d'expérience en forme d'épisodes de série TV, j'attend la suite avec tellement d'impatience :D

#3  - propositionjoe a dit :

Merci pour les encouragements, et content que ça vous plaisent.

Les commentaires sont fermés.

Fil RSS des commentaires de cet article